Pourquoi avons nous remplacé le gel douche par un vrai savon.

L’histoire du savon commence il y a déjà plus de 4000 ans et il n’était à l’époque pas utilisé pour la toilette quotidienne mais pour les maladies de peau. Ce n’est que bien longtemps plus tard que le savon sera utilisé pour la toilette.

Avec plus de 186 millions de bouteilles vendues chaque année, le gel douche est très prisé des français. Cependant, ce produit est loin d’être sans impact pour notre peau et notre environnement. Dans le cadre de notre démarche vers une réduction des déchets, nous nous sommes forcément posé la question de l’utilisation des gels douche et de leur emballage sur notre environnement. C’est seulement lorsque nous avons lancé des recherches poussées sur les emballages et le recyclage de ces bouteilles une fois vide, que nous avons découvert un impact dont ne soupçonnions pas l’ampleur: la composition et la dangerosité de ces produits sur notre peau.

Plutôt qu’un long discours, nous avons choisi de vous montrer un reportage s’appuyant sur des études scientifiques et des experts dans le domaine afin de mieux comprendre l’impact de l’utilisation de cosmétiques et de gels douche sur notre santé et notre environnement.

La solution serait elle donc le savon?

Malheureusement, il ne suffit pas d’acheter le premier savon industriel disponible en supermarché et sur emballé pour donner à sa peau ce qu’il y a de meilleur. En effet, la plupart des idées reçues concernant l’assèchement de la peau à cause du savon sont tout simplement causées par l’utilisation d’un mauvais savon. Car oui, tous les savons ne se valent pas et la fabrication du savon est essentielle dans le choix de votre nouveau produit d’hygiène préféré. Pour notre part, nous n’utilisons plus que des savons saponifiés a froid et naturellement riche en glycérine. Ces produits sont fabriqués quasi exclusivement par des artisans et sont sans huile de palme ou animale. Légèrement plus cher à l’achat, ce savon remplacera plusieurs produits. En effet, vous pouvez l’utiliser pour votre douche quotidienne, pour le nettoyage de votre visage et pour la toilette des enfants. Il convient également aux peaux sensibles et permet de ne plus utiliser de lait pour le corps grâce à la glycérine obtenue de manière naturelle.

Nous avons pensé à vous

Vous n’avez pas envie, comme nous, de passer des heures sur internet pour trouver L’ARTISAN qui vous fabriquera le savon de vos rêves? Pas de panique, nous avons pensé à tout! Nous sommes en train d’affiner notre sélection d’artisans savonniers pratiquant la saponification à froid afin de vous les faire découvrir dans notre première box dès septembre.

Et en exclusivité, juste pour vous, nous vous en dévoilons un peu plus en vous faisant découvrir un de nos artisans qui sera présent dans notre box de septembre.

Cet article vous a plu? Vous avez une question? Une suggestion? Ecrivez nous 🙂

Charlotte et Abdenasser,

Fondateurs d’Inspiration Métissée.

La fleur de sureau

Si je vous parle aujourd’hui du sureau, c’est que c’est tout simplement la bonne saison pour aller le cueillir.

Le sureau pousse très facilement à l’état sauvage et embaume nos jardins et nos sentiers de promenade de fin mai à fin juin.C’est donc la période idéale pour aller cueillir ses fleurs. Il a également une particularité, puisqu’il est possible d’aller à la cueillette au sureau deux fois dans l’année. De mai à fin juin, les fleurs permettront de réaliser du sirop, du vin ou encore de la limonade de sureau naturelle. De fin août à fin septembre, il suffit tout simplement de récupérer les fruits pour en faire de délicieuses confitures ou encore gelées.

Cependant, avant de vous lancer dans la cueillette de la fleur de sureau à l’état sauvage, il est important de savoir qu’il existe deux variétés de sureau et que l’une d’elle est toxique. Mais pas de panique, il existe des moyens très simples de les différencier. Le sureau commun dont je vous parle est un arbre ou arbuste de 3 à 5 m de haut (certains peuvent néanmoins atteindre plus de 10 mètres de hauteur) et il fleurit de mai à fin juin alors que le sureau yèble qui est la seule variété de sureau toxique fleurit de juin à août. Il a une floraison plus tardive et il n’a pas de tronc. C’est le moyen le plus simple de le reconnaître.

Nos recettes coup de cœur de fleurs de sureau

Pour cette cueillette j’ai décidé de faire une recette très simple, celle du sirop de sureau. Ce sirop est délicieux a boire avec de l’eau gazeuse pour des limonades fraîches mais est aussi très apprécié l’hiver pour ses vertus en cas de maux de gorge. Je vais donc essayer de ne pas tout consommer cet été pour en garder une bouteille pour cet hiver.

Etape 1: Rincer délicatement les fleurs pour retirer tous les insectes ou résidus accrochés.

Etape 2: Détacher toutes les fleurs des branches. Pour 500 grammes de cueillette il me rester un peu plus de 350 grammes de fleurs.

Etape 3: Faire bouillir l’eau avec les fleurs dans l’eau et maintenir un léger frémissement pendant une dizaine de minutes.

Etape 4: Éteindre le feu, mettre un couvercle et laisser les fleurs infuser l’eau jusqu’à refroidissement total.

Etape 5: Filtrer le mélange refroidi. Couper les citrons en rondelle. Mettre l’eau filtrée à nouveau sur le feu avec les citrons et le sucre. Laisser le mélange frémir une bonne vingtaine de minutes pour que le sirop épaississe.

Etape 6: Mettre le sirop en bouteille et laisser refroidir avant de mettre au frais. Il ne vous reste plus qu’à déguster.

Il existe de nombreuses autres recettes que vous pouvez faire avec le sureau. Notamment celle de la limonade naturelle. Voici la recette que je compte tester avec ma prochaine cueillette 😉

Vous en savez plus sur le sureau et ses propriétés. N’hésitez pas à vous abonnez pour ne rater aucune recette et à nous suivre sur les réseaux sociaux.

A bientôt pour de nouvelles astuces.

Les cinq règles à connaitre pour bien commencer avec le zéro déchet

Beaucoup d’entre nous souhaitent passer au zéro déchet mais sans forcément savoir par où commencer.

Réduire ses déchets peut sembler simple. Cependant, dans une société où la surconsommation est la norme, il est parfois difficile de passer le cap. Difficile,oui, mais pas impossible. Avant de commencer l’écriture de cet article, j’ai beaucoup réfléchi à ce qui m’ avais poussé à franchir le pas, par quoi j’avais commencé et surtout quels avaient été les obstacles que j’avais rencontré.

Afin de pouvoir vous guider au mieux, j’ai décidé d’écrire ce premier article en me basant sur les 5 piliers du zéro déchet de Béa Johnson. Je pense que ces piliers sont une manière simple de commencer la transition vers le zéro déchet en douceur, tout en ne changeant pas grand chose au départ au quotidien. L’objectif est d’y aller étape par étape, et prendre conscience qu’il est grand temps de réduire nos déchets est déjà un premier pas essentiel.

Il se peut que vous vous demandiez qui est la Béa Johnson dont je suis en train de vous parler. Béa Johnson est une française, originaire d’Avignon qui est arrivée comme fille au pair aux Etats Unis en 1992. Après avoir vécue comme une mère de famille américaine classique; la crise économique et son déménagement dans un petit appartement lui ont fait prendre conscience qu’elle devait changer sa façon de consommer. Elle décide donc de se lancer dans un mode de vie minimaliste et arrive aujourd’hui à produire moins d’un litre de déchet par an!

Evidemment, tout le monde ne veut pas forcément devenir Béa Johnson et le plus important est de prendre conscience de nos déchets afin de réfléchir à comment les limiter. Néanmoins, les règles qu’elle a prédéfinies sont simples à appliquer au quotidien et constituent déjà un bon début dans cette prise de conscience.

La moindre petite chose quʼon accepte, ou quʼon prend, fait augmenter la demande. En dʼautres termes, accepter de manière compulsive (par opposition au fait de refuser) revient à tolérer et à renforcer des pratiques génératrices de gâchis. (…) Lorsque lʼon accepte passivement un prospectus publicitaire, un arbre est abattu quelque part dans le monde.

Béa Johnson

La première règle est de refuser tout ce dont nous n’avons pas besoin. Cela peut paraître simple et logique et pourtant nous avons pris l’habitude d’accepter systématiquement tout ce qui nous été proposé. Prenons un instant pour nous poser cette question. Avons nous vraiment besoin de cet échantillon qui est mis avec notre achat? Avons nous besoin de récupérer ce tract distribué dans la rue? Pour la plupart d’entre nous, nous acceptons systématiquement des objets que nous n’utilisons jamais et qui finissent généralement à la poubelle. Et si la prochaine fois, avant d’accepter, nous nous demandions si ce que nous allons prendre est nécessaire? C’est la première règle sur laquelle nous pouvons commencer à réfléchir afin de commencer dès à présent à réduire nos déchets. Cette règle est à adopter d’urgence pour tous les échantillons marketing mais nous avons également la possibilité d’aller plus loin en refusant les cadeaux qui ne nous correspondent pas ou les objets que d’autres personnes veulent nous donner pour se débarrasser. L’essentiel encore une fois est que cette règle soit adaptée à chacun et d’y aller étape par étape.

La seconde règle est de réduire notre consommation. Si, au lieu de regarder uniquement le prix, nous commencions à regarder qui se cache derrière le produit, quel artisan nous soutenons en achetant le produit. Combien d’emplois d’une petite société familiale nous aidons à conserver? Si nous commencions à regarder l’impact de la fabrication de ce produit sur la planète? Nous consommerions certainement bien différemment… Combien d’objets non utilisés ou même non utiles avons nous dans nos placards? Il s’agit la de commencer à réfléchir à l’impact et à l’utilité de cet achat. En avons nous vraiment besoin ou s’agit il d’une envie momentanée? Les techniques commerciales sont nombreuses pour nous pousser à plus consommer et en prendre conscience est encore un premier pas vers la réduction de nos déchets. Vous me direz que c’est facile à dire mais que vous n’avez pas les moyens de consommer mieux. Le zéro déchet c’est aussi faire des économies en faisant les bons choix. Ce sujet fera l’objet d’un prochain article où je vous expliquerai comment je réalise des économies en consommant mieux et local. Réduire nos déchets c’est également faire le tri dans les armoires, le vide dans la maison et se concentrer sur l’essentiel en faisant don de ce que nous n’avons pas besoin ou en les mettant en vente sur des sites spécialisés pour les objets d’occasion.

La règle numéro 3 est de réutiliser tout ce que nous ne pouvons pas supprimer. Encore une fois, avant de mettre quelque chose à la poubelle, posez vous la question de sa réutilisation. Cette règle a été la première règle que j’ai mis instinctivement en place avant de commencer à me renseigner sur le zéro déchet. La toile regorge de trucs et astuces et de réutilisations insoupçonnées pour tous les déchets. Saviez vous que vous pouviez réutiliser votre marc de café en gommage, vos coquilles d’œufs en poudre à récurer pour la vaisselle ou encore votre huile de friture en bougie? Eh oui tout cela peut surprendre et pourtant c’est tout à fait possible. Il est également très simple de changer nos produits jetables à utilisation unique par une solution plus durable en tissu lavable et qui sera bien plus économique dans la durée. Ces produits,en plus d’être économique, ont le mérite d’être toujours la lorsque nous en avons besoin et il est bien plus esthétique et joli que son concurrent jetable.

Recycler tout ce que nous ne pouvons ni réduire, ni réutiliser, ni refuser. Le recyclage est la base du zéro déchet. Tout ce qui entre dans notre maison, peut avoir une seconde vie grâce au tri sélectif. Si recycler est la base, vouloir aller plus loin en évitant tous ces objets à usage unique est vraiment essentiel. A mon sens, le zéro déchet n’est pas d’avoir une poubelle pleine prête à partir au tri sélectif mais au contraire; d’avoir une poubelle la plus vide possible. Une poubelle vide ne signifie pas que le tri n’a pas été fait correctement mais que les produits à usage unique ont réussi a être banni du quotidien. Cependant, avant d’arriver à cette poubelle vide, il est important de commencer par recycler tout ce qui peut l’être.

La dernière règle du zéro déchet consiste à composter le reste de ses déchets. Les déchets organiques et bio dégradables pourraient représenter jusqu’à 30% de nos poubelles. En appartement ou en maison, il existe toute sorte de solutions qui permettent de composter ces déchets. Ces solutions feront l’objet d’un prochain article. En plus d’alléger nos poubelles, cette méthode permet également d’enrichir la terre et d’obtenir un terreau gratuitement.

Vous connaissez à présent tout sur mon interprétation des 5 règles du zéro déchet de Béa Johnson. Encore une fois, il s’agit surtout de commencer à réfléchir à la manière dont vous souhaitez adapter ces cinq règles au quotidien et d’y aller étape par étape. Vous trouverez sur ce blog, toutes nos astuces et nos conseils pour réduire vos déchets. Suivez nous sur les réseaux sociaux pour suivre nos aventures et trouver nos produits et nos recettes testées et approuvées.

Réaliser simplement son tawashi

j’ai profité d’un moment avec ma fille et de quelques t shirt devenus trop petits pour faire quelques tawashis.

Je n’avais aucune envie de planter des clous dans une planche alors j’ai opté pour l’option carton à découper et recyclage de deux t shirts devenus trop petits pour ma fille.

Même si la préparation du carton (ici un carton d’une boite de céréales) a été un peu longue, la méthode pour faire cette petite éponge « récup » a été bien plus simple que ce que je pensais.

Qu’est ce que le tawashi?

Pour les adeptes du recyclage et du zéro déchet, le tawashi est devenu l’éponge à fabriquer soi même indispensable pour toutes les pièces de la maison.

Traditionnellement utilisée au japon , cette petite éponge gagne du terrain en France.

Le tawashi a vraiment tout pour plaire, économique et pratique, il se fabrique grâce à des t shirts, collants, leggings ou encore des chaussettes. Il est plus hygiénique qu’une simple éponge puisqu’il est lavable en machine et peut être utilisé jusqu’à six fois plus longtemps qu’une éponge classique.

Les utilisations du tawashi ne s’arrêtent pas à l’utilisation que nous pouvons faire avec nos éponges classiques puisque suivant la matière choisie pour le fabriquer, il sera utilisé pour le nettoyage de la maison, la vaisselle ou encore comme éponge de toilette ou de gommage pour le corps.

Vous trouverez une multitude de sites où le tawashi vous est montré sous toutes ses formes, textures et avec des utilisations les plus originales les unes que les autres.

J’ai sélectionné pour vous deux tutos afin de pouvoir vous aider à faire votre choix sur le tawashi qui vous ressemble.

Comment réaliser son tawashi facilement?

Une multitude d’options s’offre à vous. Vous avez la possibilité de réaliser vos tawashi simplement avec un carton ou encore avec une planche et des clous.

J’ai choisi de vous mettre deux liens.

Le premier est le lien d’un blog que j’aime beaucoup. Il s’agit de l’atelier des tilleuls. C’est la méthode que j’ai utilisé pour réaliser mon tawashi.

Pour visiter son blog c’est ici 🙂 https://www.atelierdestilleuls.com/

Vous vous prêt (e) à sortir le marteau et les clous? Alors,je vous invite à regarder un tuto de Marie de la maison des maternelles. Comme a son habitude, ses tutos sont ludiques et très bien expliqués. Elle vous explique ce qu’est un tawashi et vous prouve que les enfants sont tout à fait capable de réaliser ce type de petite éponge.

Écolo, pratique, tendance, le tawashi a vraiment tout pour lui.

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A bientôt 🙂

Comment cuisiner le lilas?

En pleine floraison au printemps, le lilas est généralement coupé pour en faire un bouquet et parfumer la maison.

Mais saviez vous que les fleurs de lilas sont comestibles?

Elles peuvent être utilisées dans de nombreuses recettes en cuisine. J’ai donc sélectionné pour vous quelques recettes.

La tisane de lilas:

Une recette très simple à faire pour une tisane qui aurait des vertus apaisantes et relaxantes.

Prenez une grappe de lilas et y détacher toutes les fleurs.

Jetez les fleurs dans l’eau bouillante et laisser infuser quelques minutes.

Filtrez la préparation

Ajouter du sucre ou buvez la tout simplement nature.

Astuces: Rincer les fleurs à l’eau claire avant de les ajouter à l’eau bouillante.

Vous pouvez également y ajouter un quartier de citron ou laisser libre cours à votre imagination pour créer la tisane qui vous ressemble.

Le sucre aromatisé au lilas

Cette recette n’est pas sans rappeler celle du sucre aromatisé à la vanille.Le principe est exactement le même.

Il vous faut du sucre et des fleurs de lilas lavées et séchées que l’on mélange au sucre.

Mettez le tout dans un récipient avec couvercle et laisser le lilas infuser au moins une semaine.

Astuce: Utilisez ce sucre à la place de votre sucre habituel pour saupoudrer vos yaourts, crêpes ou gâteau ou encore votre thé.

Le sirop de lilas

C’est la recette à adopter de toute urgence. Elle nécessite un peu de temps pour la réaliser mais le résultat en vaut vraiment la peine. Toute la famille en raffole.

Les ingrédients:

  1. Du lilas. Avec les branches de la photo j’ai récupéré 50 grammes de fleurs de lilas. Toute ma recette sera donc ajustée pour 50 grammes de lilas.
  2. Du sucre. Il faudra la même quantité de sucre que la quantité qui sera filtrée ( je vous en parlerais dans les étapes suivantes).
  3. De l’eau. Pour cette recette j’ai utilisé 400 grammes d’eau pour mes 50 grammes de lilas.
  4. Un citron. Vous pouvez le mettre en quartier dans l’infusion mais pour ma recette j’ai préféré pressé le jus d’un demi citron directement dans le lilas.

Etape 1:

  1. Lavez les branches de lilas et récupérez les fleurs.
  2. Mettez les fleurs dans un saladier.
  3. Faites chauffer l’eau dans une casserole et attendez que celle ci frémisse.
  4. Éteignez le feu et versez l’eau frémissante sur les fleurs de lilas.
  5. Ajoutez la moitié d’un jus de citron.
  6. Couvrez votre préparation et laissez infuser pendant 2 heures avec un torchon.

Etape 2:

  1. Récupérez l’infusion de lilas et la filtrer à l’aide d’une passoire (les fleurs de lilas étant assez grosses vous pouvez utiliser votre passoire habituelle).
  2. Peser le liquide que vous avez obtenu après avoir retiré les fleurs.
  3. Ajouter la même quantité de sucre que de jus de lilas.
  4. Mettre le jus de lilas et le sucre dans une casserole et porter a ébullition.
  5. Laisser frémir pendant une dizaine de minutes tout en remuant en permanence. Ne soyez pas étonné si votre sirop ne vous semble pas épais. il épaissira un peu en refroidissement.

Etape 3

Votre sirop est prêt!!! Il ne vous reste plus qu’a le laisser refroidir et le déguster.

Avec les 50 grammes de lilas j’ai pu réaliser 3 petites bouteilles de sirop.

Ce petit sirop vous étonnera par son odeur et son gout subtil.

Utilisez le comme un sirop classique dans une boisson ou encore en pâtisserie.

Pour ma part, je l’ai utilisé avec de l’eau pétillante pour mes enfants. C’est une excellente alternative aux sodas ou aux boissons trop sucrées. Ils ont adoré et en redemandent.

N’hésitez pas également à utiliser le lilas dans vos salades pour y apporter un peu de couleurs.

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